Inaugural survey of Canada’s research software developers highlights opportunities for collaboration and innovation

Most research software in Canada is developed by researchers themselves, rather than software developer.

[HPCS2017, Kingston, ON | June 8, 2017]
CANARIE, a vital component of Canada’s digital infrastructure supporting research, education and innovation, today announced the results of its inaugural survey of Canadians who are employed to develop software to support scientific research. The study was undertaken in collaboration with the UK Software Sustainability Institute (SSI) to better understand the needs of Canada’s research community. The results will help evolve CANARIE’s Research Software Program, ensuring Canadian researchers have access to world-class software tools to accelerate their research.

 

Significant Research Funds Are Used to Develop Software

 

One of the most unexpected results of the survey was that developers of research software are not primarily students or early-career researchers. Of all respondents to the survey:

  • 77% are employed full-time
  • 52% have more than 15 years software development experience
  • 44% hold at least one doctorate

Seasoned researchers are often spending nearly half of their time developing their own software. This suggests that research funds are often being used to fund software development, and researchers are often diverting their expertise away from scientific research to develop software.

Software is Crucial to Disciplines Beyond Computer Science

The survey illustrates that software touches research in a wide range of scientific areas, with respondents reporting software development to support 30 different disciplines. The backgrounds of respondents are equally varied, with 52 different areas of academic expertise listed by participants, only 16 of which were related to computer science or software development. Despite this wide range of areas of expertise, 67% of respondents have been acknowledged for the contribution of their software in published research papers and more than half have presented some aspect of their software work at a conference.

Software developers supporting such diverse disciplines can only benefit Canadian research. CANARIE’s Research Software Program strongly advocates for software re-use, and evidence from Program participants has shown that cross-discipline software collaborations can and do lead to innovative research collaborations.

Low Adoption of Best Practices in Software Development

Over the years, the private sector has developed processes and procedures to make software development extremely efficient and robust. In contrast, 66% of survey respondents indicated that their last project followed no formal software development methodology and only 11% of respondents indicated that their project teams included dedicated testers.

CANARIE sees an opportunity to facilitate the adoption of software development best practices to Canada’s community of research software developers.

High Demand for Collaboration

The collaborative nature of scientific research extends to software as well, with 67% of respondents indicating that their software was used by researchers at multiple institutions. Despite this, the survey identified a need to assemble those who develop software for different institutions and on different projects to share software and ideas, with 75% of respondents indicating an interest in the creation of a Canadian association of research software developers.

CANARIE and SSI will continue to study the results of this survey and lessons learned in the UK to plan the evolution of the Research Software Program.

All raw data from this survey is available for further analysis and research. (DOI 10.5281/zenodo.595816)

 

ABOUT CANARIE

 

CANARIE strengthens Canadian leadership in science and technology by delivering digital infrastructure to support world-class research that directly benefits all Canadians.

Twelve provincial and territorial network partners, together with CANARIE, collectively form Canada’s National Research and Education Network (NREN). Canadians at universities, colleges, research institutes, hospitals, and government laboratories rely on this ultra high-speed network to collaborate in data-intensive, cutting-edge research and innovation within Canada and with colleagues in over 100 countries.

Beyond the network, CANARIE funds and promotes reusable research software tools to accelerate scientific discovery. CANARIE also supports Research Data Canada as it leads national research data management initiatives, and through the Canadian Access Federation, provides identity management services that enable secure, ubiquitous connectivity and content access to the academic community. To boost commercialization in Canada’s technology sector, CANARIE offers cloud resources to startups through its DAIR service, and links a powerful community of public and private sector partners in the Centre of Excellence in Next Generation Networks (CENGN). 

Established in 1993, CANARIE is a non-profit corporation, with the majority of its funding provided by the Government of Canada.

For more information, please visit: www.canarie.ca.

 

Le tout premier sondage auprès des développeurs de logiciels de recherche canadiens met en relief des possibilités de collaboration et d’innovation

Au Canada, les chercheurs mettent au point la plupart de
leurs logiciels scientifiques eux-mêmes, au lieu d’en confier
le développement à des spécialistes

[HPCS2017, Kingston, ON | le 8 juin 2017] CANARIE, un des piliers de l’infrastructure numérique qui sous-tend la recherche, l’éducation et l’innovation au Canada, a dévoilé aujourd’hui les résultats du tout premier sondage effectué auprès des Canadiens dont le travail consiste à créer les logiciels destinés à faciliter la recherche scientifique. L’enquête a été réalisée avec le concours du Software Sustainability Institute (SSI) du Royaume-Uni et devait nous aider à mieux cerner les besoins du milieu canadien de la recherche. Ses résultats concourront à améliorer le programme Logiciels de recherche de CANARIE et à faire en sorte que les chercheurs canadiens aient accès à des logiciels de calibre mondial afin d’accélérer leurs travaux.
On injecte de lourdes sommes dans l’élaboration de logiciels.

Une des constatations les plus inattendues de l’enquête est que les développeurs de logiciels scientifiques ne sont pas principalement des étudiants ni des chercheurs en début de carrière. Sur l’ensemble des répondants :

  • 77 % travaillent à plein temps;
  • 52 % cumulent plus de 15 années d’expérience en développement de logiciels;
  • 44 % détiennent au moins un doctorat.

Les chercheurs chevronnés passent souvent près de la moitié de leur temps à créer leurs propres logiciels. On en déduit que les fonds destinés à la recherche servent fréquemment à financer l’élaboration de logiciels et qu’au lieu de se consacrer à la recherche pure, les scientifiques dilapident leurs talents en inventant des logiciels.

Les logiciels sont indispensables à d’autres disciplines que l’informatique.

Le sondage révèle que les logiciels touchent la recherche dans maints domaines. En effet, les répondants signalent avoir développé un logiciel dans une trentaine de disciplines. La formation des répondants est aussi éclectique, puisque ceux-ci énumèrent 52 spécialisations universitaires, dont seize seulement ont un lien avec l’informatique ou la programmation. Malgré l’étendue de cette expertise, les publications scientifiques ne mentionnent la participation que de 67 % des répondants dans la création de leur logiciel et à peine plus de la moitié des répondants ont présenté un aspect quelconque de leur travail en informatique à l’occasion d’un colloque.

Les développeurs de logiciels qui œuvrent dans ces différentes disciplines ne peuvent que bonifier la recherche au Canada. Avec son programme Logiciels de recherche, CANARIE préconise vivement la réutilisation des logiciels et ceux qui ont participé à ce programme ont démontré que la collaboration interdisciplinaire en informatique peut déboucher et débouche effectivement sur des collaborations novatrices en recherche.

Les pratiques exemplaires sont peu suivies lors du développement des logiciels.

Au fil des ans, le secteur privé a élaboré des procédures et des méthodes qui ont considérablement accru l’efficacité de la programmation et la robustesse des logiciels. Pourtant, 66 % de ceux qui ont répondu au sondage rapportent n’avoir suivi aucune méthodologie officielle lorsqu’ils ont créé un logiciel dans le cadre de leur projet le plus récent et 11 % seulement des répondants ont déclaré que leur équipe comptait des testeurs attitrés.

CANARIE y voit la possibilité d’amener les membres du milieu de la recherche qui développent des logiciels à épouser les pratiques exemplaires en la matière.

La collaboration est très recherchée.

Collaborer est courant en recherche, mais il en va autant dans le domaine des logiciels. En effet, 67 % des répondants indiquent que des chercheurs de nombreuses institutions ont utilisé leur logiciel. Malgré cela, le sondage fait ressortir le besoin de regrouper ceux qui élaborent des logiciels dans diverses institutions ou dans le cadre de différents projets, afin qu’ils puissent partager leurs programmes et leurs idées. De plus, 75 % des répondants se disent intéressés à former une association canadienne pour les développeurs de logiciels scientifiques.

CANARIE et le SSI continueront d’analyser les résultats de l’enquête et d’étudier les enseignements issues du R.-U. afin de planifier l’avenir du programme Logiciels de recherche.

Les données brutes du sondage peuvent être utilisées pour une analyse plus approfondie et pour la recherche. (DOI 10.5281/zenodo.595816)

 

CANARIE renforce le leadership du Canada en science et en technologie en exploitant l’infrastructure qui sous-tend la recherche de calibre mondial dont les Canadiens récoltent tous directement les fruits.

Ensemble, CANARIE et les douze réseaux provinciaux et territoriaux qui sont ses partenaires forment le Réseau national de recherche et d’éducation (RNRE) du Canada. Dans les universités, les collèges, les instituts de recherche, les hôpitaux et les laboratoires publics, des Canadiens comptent sur ce réseau ultrarapide pour participer à des projets de recherche et d’innovation à la fine pointe de la technologie qui usent massivement des données, avec leurs collègues, au Canada et dans une centaine d’autres nations.

Au-delà du réseau, CANARIE finance et promeut la création de logiciels scientifiques réutilisables qui accélèrent la découverte. L’organisme soutient aussi financièrement Données de recherche Canada dans ses efforts pour piloter les initiatives nationales en gestion des données scientifiques. D’autre part, par le truchement de la Fédération canadienne d’accès, il dispense des services de gestion des identités grâce auxquels le milieu universitaire bénéficie d’une connectivité sûre et universelle, doublée d’un accès aux contenus. Pour faciliter la commercialisation dans le secteur canadien de la technologie, CANARIE met des ressources en infonuagique à la disposition des jeunes entreprises inscrites à son service ATIR et rassemble un puissant conglomérat de partenaires des secteurs public et privé au Centre of Excellence in Next Generation Networks (CENGN). 

Fondé en 1993, CANARIE est une société sans but lucratif, principalement financée par le gouvernement du Canada.

Pour en savoir plus, on visitera le site www.canarie.ca.

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